Le crieur de St-Herblain

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mercredi 21 juin 2006

Affaire Joseph Chagneau

Paulx, le 27 janvier 1902

Assassinat et vol à l’encontre de Charles Barreau
Arme : le couteau
Sentence : Travaux forcés à perpétuité

« Le crime de Paulx », et vous verrez que c’est vraiment pas de peau !

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vendredi 16 juin 2006

La rue Condorcet, au Tillay.

Jean-Antoine-Nicolas de CARITAT, marquis de CONDORCET (1743-1794)
Né à Ribemont en Picardie, le 17 septembre 1743.
Philosophe, mathématicien, encyclopédiste, il fut nommé à l'Académie des Sciences en 1769, à l'âge de vingt-six ans ; il en devint secrétaire perpétuel en 1773. Sa candidature à l'Académie française fut soutenue par Voltaire, mais Condorcet avait refusé d'écrire l'éloge du duc de La Vrillière, disant qu'il ne pouvait pas louer un homme qui avait scandaleusement abusé de la lettre de cachet ; cette indépendance lui valut l'inimitié du ministre Maurepas, et l'Académie lui fut fermée tant que vécut ce dernier.

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Assassinat le 4 brumaire de l’an 9

(Comme quoi, ça fait un bail qu’on trucide dans notre bonne ville de Saint-Herblain)
Armes : fusil à deux coups, couteau, hache, battoir, fourche à trois dents, soupe aux lentilles...

Monsieur Bougon, homme de loi, a été assassiné dans la nuit du 15 au 16 Vendémiaire de l’an 9, par une bande de brigands armés, à son domicile, commune de Saint-Herblain.

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Le collège Ernest Renan : Philologue

Né à Tréguier (Bretagne), le 27 février 1823. Très versé dans les langues sémitiques, après avoir abandonné l'état ecclésiastique, il fut deux fois lauréat de l'Institut ; professeur d'hébreu au Collège de France en 1862, il fit paraître en 1863 la Vie de Jésus, qui est son œuvre capitale, et qui souleva d'extraordinaires polémiques ; des quantités incroyables d'attaques ou de défenses de cette œuvre parurent en France et à l'étranger ; le pape l'appela le blasphémateur européen, des manifestations hostiles se produisirent au Collège de France, qui amenèrent la suspension de son cours.

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jeudi 15 juin 2006

Rue du Pont du Val de Chézine

Est-ce une rue est-ce un pont ? C’est les deux à la fois ! Avant le 26 mars 1999, La rue du pont du val de Chézine s’appelait, La rue du Pont Truin. Ce qui ne nous donne aucune réponse à la question. La seule chose dont nous avons quelque certitude est que ce « pont rue » fut bâti par les dénommés Truere, famille de laboureur descendant de Louis-Joachim Truen né par surprise le 5 novembre 1751. Cette belle famille de laboureur devait sans doute passer par là pour se rendrent aux champs. Descendre dans le val puis remonter devait être une opération des plus contraignantes. Imaginez les vociférations du père alors que sa vache s’arrêtait au mi-temps du val, l’eau jusqu’au ventre, s’abreuvant avant de remonter sur l’autre versant. Bon Dieu de bon Dieu, il faudra bien que je t’ai ! disait-il à la Margueritte, têtu comme une bourrique.

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Affaire Georges, Auguste, Jules Morand, 19 ans.

Tentative d’assassinat à l’encontre d’Eugénie Meignen, le 28 décembre 1903
Arme du crime : un couteau de 13 cm.
Verdict : 2 ans de prison

Le 28 décembre 1903, avant avant-veille de la Saint Sylvestre, vers 20 h00, Eugénie, 20 ans, employée aux magasins du « Petit St Etienne » à Nantes, belle, douce et bien faite de sa personne, arrive chez ses parents où elle habite, Chemin des Bodinière, au bourg.

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La rue Condorcet, au Tillay.

Jean-Antoine-Nicolas de CARITAT, marquis de CONDORCET (1743-1794)
Né à Ribemont en Picardie, le 17 septembre 1743.
Philosophe, mathématicien, encyclopédiste, il fut nommé à l'Académie des Sciences en 1769, à l'âge de vingt-six ans ; il en devint secrétaire perpétuel en 1773. Sa candidature à l'Académie française fut soutenue par Voltaire, mais Condorcet avait refusé d'écrire l'éloge du duc de La Vrillière, disant qu'il ne pouvait pas louer un homme qui avait scandaleusement abusé de la lettre de cachet ; cette indépendance lui valut l'inimitié du ministre Maurepas, et l'Académie lui fut fermée tant que vécut ce dernier.

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Assassinat du Ministre de la Police

Assassinat du Ministre de la Police générale de la République au commissaire général de Police, à Nantes, 4 brumaire de l’an 9 :
Comme quoi, ça fait un bail qu’on trucide dans notre bonne ville de Saint-Herblain
Armes : fusil à deux coups, couteau, hache, battoir, fourche à trois dents, soupe aux lentilles..

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mardi 13 juin 2006

«Les exploits de Bandits – un brigadier égorgé »

Tentative d’assassinat à l’encontre du brigadier Bréhé, Dans la nuit du 9 au 10 avril 1907, rue de l’Audience. Arme du crime : le couteau

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Allée Paul Guilbaud

Nom : GUILBAUD Prénom : Paul Date de naissance : 07 Février 1897 à NANTES et ne nous rajeunit pas ! Date de décès : 05 février 1979 à l’âge de 82 ans à peine. Il fut bénévole éclairé à la Société Mutualiste « Fraternelle toutes corporations » : Secrétaire adjoint en 1921, secrétaire général en 1926, président en hlqd, président honoraire en 1973, ça c’est quand on ne sait pas comment faire pour le virer sans le faire vraiment.

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vendredi 9 juin 2006

Le moulin de Tillay

Sur la commune de Saint-Herblain, à proximité de la ferme du Tillay, ancienne dépendance d’un vieux, très vieux monastère austère, se trouvait le moulin à vent du Tillay, devenu minoterie en 14-18. Cette minoterie était connue sous le nom de « Moulin Legrand »… Depuis trois siècles les Lergand se succédaient, de père en fils. Les Legrand portent bien leur nom. C’est une des plus vieilles familles vivant sur le territoire herblinois.

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« En chemin de fer - Drame d’amour – Deux désespérés »

Arme : le révolver

Le 25 janvier 1907, deux herblinois sont retrouvés morts dans le train 628 venant de Châteaubriant jusqu’à Laval. A 20h50, les employés de la gare de Laval ont trouvé dans un compartiment de 1er classe deux jeunes gens « couvert de sang et sans vie ». La jeune fille (Augustine 18 ans, ourdisseuse) présentait une blessure d’arme à feu au sein gauche, le jeune homme (Albert 23 ans blanchisseur), tenant encore à la main un revolver calibre 9mm à 5 coups, s’était loger une balle dans le palais.

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vendredi 2 juin 2006

Vidéomaton du 2 juin 2006

jeudi 1 juin 2006

C’est La rue Léon Ignasiack qui nous mène à La Crime.

Léon Ignasiack
Herblinois venu d’ailleurs, « Mort pour la France »

Monsieur et Madame Ignasiack quitte la Pologne après la guerre de 14-18. Ils viennent travailler en France, comme nombreux de leurs compatriotes. Le couple s’installe d’abord à Couëron puis, dès qu’ils ont eu assez d’argent, font construire leur maison à Basse-Indre où Léon travaille aux forges. Un peu plus tard, ils viennent habiter à Saint-Herblain, dans une ferme aux Bouillons.

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C’est La rue Léon Ignasiack qui nous mène à La Crime.

Léon Ignasiack
Herblinois venu d’ailleurs, « Mort pour la France »

Monsieur et Madame Ignasiack quitte la Pologne après la guerre de 14-18. Ils viennent travailler en France, comme nombreux de leurs compatriotes. Le couple s’installe d’abord à Couëron puis, dès qu’ils ont eu assez d’argent, font construire leur maison à Basse-Indre où Léon travaille aux forges. Un peu plus tard, ils viennent habiter à Saint-Herblain, dans une ferme aux Bouillons.

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