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  <title>Le crieur de St-Herblain</title>
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  <title>Affaire Joseph Chagneau</title>
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  <issued>2006-06-21T11:30:03+02:00</issued>
  <modified>2006-06-21T11:30:03+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La crime</dc:subject>
  <summary>Paulx, le 27 janvier 1902


Assassinat et vol à l’encontre de Charles Barreau
Arme : le couteau
Sentence : Travaux forcés à perpétuité



« Le crime de Paulx », et vous verrez que c’est vraiment pas de peau !</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Paulx, le 27 janvier 1902&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Assassinat et vol à l&amp;#8217;encontre de Charles Barreau&lt;br /&gt;
Arme&amp;nbsp;: le couteau&lt;br /&gt;
Sentence&amp;nbsp;: Travaux forcés à perpétuité&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le crime de Paulx&amp;nbsp;», et vous verrez que c&amp;#8217;est vraiment pas de peau&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Joseph Chagneau, 25 ans, journalier à Paulx. Sa réputation&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;pas bonne au niveau de la probité (Vertu qui consiste à observer scrupuleusement les règles de la morale sociale, les devoirs imposés par l'honnêteté et la justice). Il passe en outre pour avoir des habitudes d&amp;#8217;intempérances (Abus des plaisirs de la table, des plaisirs sexuels) et pour être querelleur et violent&amp;nbsp;». En clair, c&amp;#8217;est un abusif, un excessif, un immodéré, un mauvais garçon.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le 27 janvier 1902, Joseph Chagneau, 25 ans, journalier à Paulx, se rend chez les époux Cantin, au village de la Rochelle à Paulx, en compagnie de Jouvre, rémouleur ambulant, venu le rejoindre pour affûter son surin.
Là, ils rencontre Barreau, venu aider Cantin a tirer son vin. Le trois hommes boivent quelques verres et quittent les époux Cantin vers 22h.
Joseph a vu la femme Cantin donner deux pièces à Barreau (une de 10 francs, l&amp;#8217;autre de 0,50cts). Il décide de dévaliser Barreau en chemin.
Le rémouleur Jouvre refuse de se joindre à l&amp;#8217;affaire. Joseph, s&amp;#8217;élance sur Barreau.
Jouvre, affolé, prend la fuite et dénonce Chagneau «&amp;nbsp;il est en train d&amp;#8217;arranger un type sur la route pour le dévaliser&amp;nbsp;».
Joseph, rien à voir avec le concubin de la Marie, rattrape Barreau, le met à terre et le frappe.
«&amp;nbsp;Vas-tu parler dit, vas-tu parler&amp;nbsp;», les volées de coups de poing ne feront qu&amp;#8217;aggraver le mutisme de Jouvre.
Joseph s&amp;#8217;énerve, «&amp;nbsp;vas-tu parler dit&amp;nbsp;» et le frappe d&amp;#8217;un bon coup de couteau.
«&amp;nbsp;Le cadavre du malheureux Barreau fut découvert sur le chemin, la tête et le cou criblés de blessures. L&amp;#8217;argent, qui était placé dans un coin de mouchoir de la victime avait disparu.
Chagneau niera les faits en imputant les tâches de sang qui constellent ses vêtements à un saignement de nez.
Rien n&amp;#8217;y fera, Joseph se jugé responsable et sain de corps et d&amp;#8217;esprit. Il a pris perpète&amp;nbsp;!
Comme disait Pierre Dac, perpétuité c&amp;#8217;est long surtout vers la fin&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>La rue Condorcet, au Tillay.</title>
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  <issued>2006-06-16T12:00:00+02:00</issued>
  <modified>2006-06-16T12:00:00+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La toponymie</dc:subject>
  <summary>Jean-Antoine-Nicolas de CARITAT, marquis de CONDORCET (1743-1794)
Né à Ribemont en Picardie, le 17 septembre 1743.
Philosophe, mathématicien, encyclopédiste, il fut nommé à l'Académie des Sciences en 1769, à l'âge de vingt-six ans ; il en devint secrétaire perpétuel en 1773. Sa candidature à l'Académie française fut soutenue par Voltaire, mais Condorcet avait refusé d'écrire l'éloge du duc de La Vrillière, disant qu'il ne pouvait pas louer un homme qui avait scandaleusement abusé de la lettre de cachet ; cette indépendance lui valut l'inimitié du ministre Maurepas, et l'Académie lui fut fermée tant que vécut ce dernier.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Jean-Antoine-Nicolas de CARITAT, marquis de CONDORCET (1743-1794)&lt;br /&gt;
Né à Ribemont en Picardie, le 17 septembre 1743.&lt;br /&gt;
Philosophe, mathématicien, encyclopédiste, il fut nommé à l'Académie des Sciences en 1769, à l'âge de vingt-six ans&amp;nbsp;; il en devint secrétaire perpétuel en 1773. Sa candidature à l'Académie française fut soutenue par Voltaire, mais Condorcet avait refusé d'écrire l'éloge du duc de La Vrillière, disant qu'il ne pouvait pas louer un homme qui avait scandaleusement abusé de la lettre de cachet&amp;nbsp;; cette indépendance lui valut l'inimitié du ministre Maurepas, et l'Académie lui fut fermée tant que vécut ce dernier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'Alembert, d'abord opposé à la candidature de Condorcet, se décida à la soutenir à la mort de Voltaire. Condorcet fut élu en remplacement de Bernard-Joseph Saurin le 10 janvier 1782.&lt;br /&gt;
Il a laissé de nombreux écrits scientifiques et politiques, les éloges des membres de l'Académie des Sciences morts avant 1699, son ouvrage le plus important est l'Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain.&lt;br /&gt;
Député de Paris à l'Assemblée législative, il la présida en 1792&amp;nbsp;; il se signala comme orateur et fut élu par sept départements à la Convention&amp;nbsp;; il vota avec les Girondins et fut mis en accusation le 3 octobre pour avoir combattu la constitution de 1793&amp;nbsp;; il se cacha pendant huit mois chez une amie, puis, dans la crainte de l'exposer aux fureurs jacobines, il partit de chez elle&amp;nbsp;; arrêté à Bourg-la-Reine dans sa fuite, il s'empoisonna dans sa prison, le lendemain, le 28 mars 1794.&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Assassinat le 4 brumaire de l’an 9</title>
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  <issued>2006-06-16T12:00:00+02:00</issued>
  <modified>2006-06-16T12:00:00+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La crime</dc:subject>
  <summary>(Comme quoi, ça fait un bail qu’on trucide dans notre bonne ville de Saint-Herblain)
Armes : fusil à deux coups, couteau, hache, battoir, fourche à trois dents,  soupe aux lentilles...


Monsieur Bougon, homme de loi, a été assassiné dans la nuit du 15 au 16 Vendémiaire de l’an 9, par une bande de brigands armés, à son domicile, commune de Saint-Herblain.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;(Comme quoi, ça fait un bail qu&amp;#8217;on trucide dans notre bonne ville de Saint-Herblain)&lt;br /&gt;
Armes&amp;nbsp;: fusil à deux coups, couteau, hache, battoir, fourche à trois dents,  soupe aux lentilles...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur Bougon, homme de loi, a été assassiné dans la nuit du 15 au 16 Vendémiaire de l&amp;#8217;an 9, par une bande de brigands armés, à son domicile, commune de Saint-Herblain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non loin d&amp;#8217;ici, alors que 10 heures du soir sonnait, les voisins entendent un vacarme à déterrer les morts.&lt;br /&gt;
A ce sujet je lance un appel à la population, on vit à l&amp;#8217;heure de tous les diables puisque nous sommes toujours à la recherche de 15 pauvres défunts disparus du cimetière de notre si tranquille bourgade. &lt;br /&gt;
Donc, ce soir là, les morts ne se retournèrent pas, pas moins que ce cher Bougon. Malgré son air sévère et sa barbe de Landru, il soupait paisiblement. Sa journée finie, sa tâche et son devoir accomplis, ce cher Bougon, dis-je, se régalait de la soupe chaude préparée par Jeanne sa bonne. &lt;br /&gt;
Le bruit de l&amp;#8217;escalier aurait dû mettre la puce à l&amp;#8217;oreille poilue de notre homme de loi, qui n&amp;#8217;avait condamné que cinq ou six homos sapiens sapiens, durant sa dure journée au tribunal populaire.&lt;br /&gt;
Ainsi, il comptait les lentilles de sa soupe quand, sans qu&amp;#8217;il se l&amp;#8217;expliquât sur le coup, il plongea tête dans l&amp;#8217;assiette pleine de la chaude substance.  Recouvert de lentille il releva son visage fumant pour voir le double canons d&amp;#8217;un fusil de chasse et puis, plus rien, le trou noir comme on dit. &lt;br /&gt;
Le cher Monsieur Bougon ne se posa plus guère de question puisqu&amp;#8217;il est désormais délivré de son devoir et de sa charge d&amp;#8217;homme de loi, de par la mort qui lui a définitivement coupé le sifflet.&lt;br /&gt;
Les gendarmes, qui sont par nature si ballots comme disait mon cher ami Georges,
Les gendarmes, en poursuivant les assassins, n&amp;#8217;ont réussit qu&amp;#8217;à arrêter Anne Louffie, femme Souriceau.
Ils l&amp;#8217;ont confié au copain de notre  Monsieur Bougon.&lt;br /&gt;
La poursuite s&amp;#8217;engagea pour cueillir les autres de la bande. Une semaine, pas moins fût nécessaire à l&amp;#8217;entreprise.&lt;br /&gt;
Le 22 Vendémiaire,  Jean Souriceau, chef d&amp;#8217;une bande d&amp;#8217;assassin, a été tué à Savenay par les gendarmes, alors qu&amp;#8217;il essayait de s&amp;#8217;enfuir. &lt;br /&gt;
L&amp;#8217;histoire ne dit pas si les autres de la bande courent toujours ou si de bande ils n&amp;#8217;étaient que deux, elle et lui.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Le collège Ernest Renan : Philologue</title>
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  <issued>2006-06-16T12:00:00+02:00</issued>
  <modified>2006-06-16T12:00:00+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La toponymie</dc:subject>
  <summary>Né à Tréguier (Bretagne), le 27 février 1823.  Très versé dans les langues sémitiques, après avoir abandonné l'état ecclésiastique, il fut deux fois lauréat de l'Institut ; professeur d'hébreu au Collège de France en 1862, il fit paraître en 1863 la Vie de Jésus, qui est son œuvre capitale, et qui souleva d'extraordinaires polémiques ; des quantités incroyables d'attaques ou de défenses de cette œuvre parurent en France et à l'étranger ; le pape l'appela le blasphémateur européen, des manifestations hostiles se produisirent au Collège de France, qui amenèrent la suspension de son cours.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Né à Tréguier (Bretagne), le 27 février 1823.  Très versé dans les langues sémitiques, après avoir abandonné l'état ecclésiastique, il fut deux fois lauréat de l'Institut&amp;nbsp;; professeur d'hébreu au Collège de France en 1862, il fit paraître en 1863 la Vie de Jésus, qui est son &amp;#339;uvre capitale, et qui souleva d'extraordinaires polémiques&amp;nbsp;; des quantités incroyables d'attaques ou de défenses de cette &amp;#339;uvre parurent en France et à l'étranger&amp;nbsp;; le pape l'appela le blasphémateur européen, des manifestations hostiles se produisirent au Collège de France, qui amenèrent la suspension de son cours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après la guerre de 1870, les idées du monde gouvernemental s'étaient modifiées, Ernest Renan fut nommé par l'élection administrateur du Collège de France en 1873 où il fut réélu tous les trois ans. Membre de l'Académie des Inscriptions depuis 1856, il fut élu à l'Académie française le 13 juin 1878 en remplacement de Claude Bernard, et reçu le 3 avril 1879 par Alfred Mézières.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Son discours de réception produisit en Allemagne une vive émotion qu'Ernest Renan dut calmer en publiant une lettre soi-disant adressée à un ami d'Allemagne. La haine du parti religieux contre Renan n'a jamais désarmé&amp;nbsp;; le maréchal de Mac-Mahon refusa de le nommer officier de la Légion d'honneur&amp;nbsp;; Renan obtint ce grade seulement en 1880, il est mort Grand-officier de la Légion d'honneur, au Collège de France, le 2 octobre 1892&amp;nbsp;; ses funérailles eurent lieu aux frais de l&amp;#8217;État. Onze ans après sa mort, on lui éleva une statue à Tréguier, son pays natal&amp;nbsp;; l'inauguration donna lieu à de telles manifestations que le gouvernement qui les avait prévues, dut prendre de grandes mesures de police pour éviter des émeutes (13 septembre 1903).&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Rue du Pont du Val de Chézine</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.lesablier.org/lecrieur/index.php?2006/06/15/137-rue-du-pont-du-val-de-chezine" />
  <issued>2006-06-15T14:16:50+02:00</issued>
  <modified>2006-06-15T14:16:50+02:00</modified>
  <id>http://www.lesablier.org/lecrieur/index.php?2006/06/15/137-rue-du-pont-du-val-de-chezine</id>
  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La toponymie</dc:subject>
  <summary>Est-ce une rue est-ce un pont ?
C’est les deux à la fois !
Avant le 26 mars 1999, La rue du pont du val de Chézine s’appelait, La rue du Pont Truin. Ce qui ne nous donne aucune réponse à la question. La seule chose dont nous avons quelque certitude est que ce « pont rue » fut bâti par les dénommés Truere, famille de laboureur descendant de Louis-Joachim Truen né par surprise le 5 novembre 1751. Cette belle famille de laboureur devait sans doute passer par là pour se rendrent aux champs. Descendre dans le val puis remonter devait être une opération des plus contraignantes. Imaginez les vociférations du père alors que sa vache s’arrêtait au mi-temps du val, l’eau jusqu’au ventre, s’abreuvant avant de remonter sur l’autre versant. Bon Dieu de bon Dieu, il faudra bien que je t’ai ! disait-il à la Margueritte, têtu comme une bourrique.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Est-ce une rue est-ce un pont&amp;nbsp;?
C&amp;#8217;est les deux à la fois&amp;nbsp;!
Avant le 26 mars 1999, La rue du pont du val de Chézine s&amp;#8217;appelait, La rue du Pont Truin. Ce qui ne nous donne aucune réponse à la question. La seule chose dont nous avons quelque certitude est que ce «&amp;nbsp;pont rue&amp;nbsp;» fut bâti par les dénommés Truere, famille de laboureur descendant de Louis-Joachim Truen né par surprise le 5 novembre 1751. Cette belle famille de laboureur devait sans doute passer par là pour se rendrent aux champs. Descendre dans le val puis remonter devait être une opération des plus contraignantes. Imaginez les vociférations du père alors que sa vache s&amp;#8217;arrêtait au mi-temps du val, l&amp;#8217;eau jusqu&amp;#8217;au ventre, s&amp;#8217;abreuvant avant de remonter sur l&amp;#8217;autre versant. Bon Dieu de bon Dieu, il faudra bien que je t&amp;#8217;ai&amp;nbsp;! disait-il à la Margueritte, têtu comme une bourrique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut le comprendre&amp;nbsp;! A chaque fois le René se retrouvait, lui aussi coincé en plein milieu de la petite rivière. L&amp;#8217;eau parfois atteignait la hauteur de ses.. de &amp;#8230; sa &amp;#8230; un peu en dessous de la ceinture.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C&amp;#8217;est ainsi qu&amp;#8217;il eut l&amp;#8217;idée de bâtir un chemin de pierre qui enjamberait la rivière dès les années 50 (1850). La rue au pont Turin permis des transports plus rapides et moins humides.
A partir de ce jour la Margueritte n&amp;#8217;eut plus cette pose rafraîchissante. Le René, lui, pas moins têtu que son mammifère à mamelles, changea de bête de somme pour une vraie bourrique, cette fois.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Affaire Georges, Auguste, Jules Morand, 19 ans.</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.lesablier.org/lecrieur/index.php?2006/06/15/58-affaire-georges-auguste-jules-morand-19-ans" />
  <issued>2006-06-15T12:00:00+02:00</issued>
  <modified>2006-06-15T12:00:00+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La crime</dc:subject>
  <summary>Tentative d’assassinat à l’encontre d’Eugénie Meignen, le 28 décembre 1903
Arme du crime : un couteau de 13 cm.
Verdict : 2 ans de prison


Le 28 décembre 1903, avant avant-veille de la Saint Sylvestre, vers 20 h00, Eugénie, 20 ans, employée aux magasins du « Petit St Etienne » à Nantes, belle, douce et bien faite de sa personne, arrive chez ses parents où elle habite, Chemin des Bodinière, au bourg. </summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Tentative d&amp;#8217;assassinat à l&amp;#8217;encontre d&amp;#8217;Eugénie Meignen, le 28 décembre 1903&lt;br /&gt;
Arme du crime&amp;nbsp;: un couteau de 13 cm.&lt;br /&gt;
Verdict&amp;nbsp;: 2 ans de prison&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 28 décembre 1903, avant avant-veille de la Saint Sylvestre, vers 20 h00, Eugénie, 20 ans, employée aux magasins du «&amp;nbsp;Petit St Etienne&amp;nbsp;» à Nantes, belle, douce et bien faite de sa personne, arrive chez ses parents où elle habite, Chemin des Bodinière, au bourg. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors qu&amp;#8217;elle s&amp;#8217;engage dans le couloir de son immeuble, couloir particulièrement obscur, elle se sent subitement frappée, par derrière, au dos et au cou.&lt;br /&gt;
Son agresseur prend la fuite et la jeune fille rentre chez ses parents, où elle se fait soigner. Elle a un couteau de 13 cm planté dans le cou, les deux blessures sont sans gravités, malgré l&amp;#8217;impressionnant flot de sang qui rougit la belle, la robe et le ciment de la cuisine où l&amp;#8217;on tue habituellement le cochon.&lt;br /&gt;
L&amp;#8217;assassin court toujours mais !&lt;br /&gt;
Le 31 décembre1903, nuit de la Saint Sylvestre et le vendredi 13 janvier 1904, Eugénie et sa mère reçoivent deux lettres anonymes, dans lesquelles Eugénie est menacée de mort.&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Madame,&lt;br /&gt;
J&amp;#8217;ai raté mon 1er coup mais j&amp;#8217;espère bien qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;en sera pas de même du second, car le couteau dont je me servirai aura une lame de 33 cm et sera recouvert d&amp;#8217;un poison très violent et très très mortel. Cette fois-ci, votre jeune fille etc.&lt;br /&gt;
J&amp;#8217;ai juré de tuer votre jeune fille et je tiendrai mon serment. Que ceux qui m&amp;#8217;appellent lâche viennent donc me le dire. Ils verront un peu.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Eugénie est alors escortée dans ses déplacements par deux agents de la sûreté dont l&amp;#8217;un d&amp;#8217;eux, Eugène, séduira la belle apeurée. &lt;br /&gt;
Cependant que l&amp;#8217;agent de l&amp;#8217;état s&amp;#8217;égare à conter fleurette, l&amp;#8217;enquête n&amp;#8217;avance pas.&lt;br /&gt;
Le 26 Janvier 1904, René, le frère d&amp;#8217;Eugénie, apprend par Pierre Artaud, oncle de Georges, cousin de la jeune fille et arrière petit cousin de Philémon, le fils de Bastien, lui-même cousin par alliance à la veuve Renaud, il apprend donc, du propre aveu qu&amp;#8217;il a fait à sa tante, que son neveu est l&amp;#8217;auteur de la tentative d&amp;#8217;assassinat du 28 décembre1903 avant avant-veille de la Saint Sylvestre.&lt;br /&gt;
Durant toute l&amp;#8217;instruction, Georges gardera le «&amp;nbsp;mutisme le plus absolu&amp;nbsp;» concernant le mobile de son geste. Il semble cependant que ce soit la jalousie qui l&amp;#8217;ait poussé à attenter à la vie d&amp;#8217;Eugénie. Bien qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;ait jamais parlé à sa victime, il nourrissait à son égard une vraie passion, et aurait voulu la supprimer parce qu&amp;#8217;elle allait bientôt avoir l&amp;#8217;âge de se marier.&lt;br /&gt;
Les fous ne sont pas toujours ceux qu&amp;#8217;on croise, et l&amp;#8217;assassin court de plus belle !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>La rue Condorcet, au Tillay.</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.lesablier.org/lecrieur/index.php?2006/06/15/73-la-rue-condorcet-au-tillay" />
  <issued>2006-06-15T12:00:00+02:00</issued>
  <modified>2006-06-15T12:00:00+02:00</modified>
  <id>http://www.lesablier.org/lecrieur/index.php?2006/06/15/73-la-rue-condorcet-au-tillay</id>
  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La toponymie</dc:subject>
  <summary>Jean-Antoine-Nicolas de CARITAT, marquis de CONDORCET (1743-1794)
Né à Ribemont en Picardie, le 17 septembre 1743. 
Philosophe, mathématicien, encyclopédiste, il fut nommé à l'Académie des Sciences en 1769, à l'âge de vingt-six ans ; il en devint secrétaire perpétuel en 1773. Sa candidature à l'Académie française fut soutenue par Voltaire, mais Condorcet avait refusé d'écrire l'éloge du duc de La Vrillière, disant qu'il ne pouvait pas louer un homme qui avait scandaleusement abusé de la lettre de cachet ; cette indépendance lui valut l'inimitié du ministre Maurepas, et l'Académie lui fut fermée tant que vécut ce dernier.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Jean-Antoine-Nicolas de CARITAT, marquis de CONDORCET (1743-1794)&lt;br /&gt;
Né à Ribemont en Picardie, le 17 septembre 1743. &lt;br /&gt;
Philosophe, mathématicien, encyclopédiste, il fut nommé à l'Académie des Sciences en 1769, à l'âge de vingt-six ans&amp;nbsp;; il en devint secrétaire perpétuel en 1773. Sa candidature à l'Académie française fut soutenue par Voltaire, mais Condorcet avait refusé d'écrire l'éloge du duc de La Vrillière, disant qu'il ne pouvait pas louer un homme qui avait scandaleusement abusé de la lettre de cachet&amp;nbsp;; cette indépendance lui valut l'inimitié du ministre Maurepas, et l'Académie lui fut fermée tant que vécut ce dernier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'Alembert, d'abord opposé à la candidature de Condorcet, se décida à la soutenir à la mort de Voltaire, et il redoubla d'ardeur en sa faveur quand Buffon lui opposa celle de Bailly. Condorcet fut élu en remplacement de Bernard-Joseph Saurin le 10 janvier 1782. &lt;br /&gt;
Il a laissé de nombreux écrits scientifiques et politiques, les éloges des membres de l'Académie des Sciences morts avant 1699, plus ceux de Buffon, Euler, d'Alembert, Franklin, Linné, Vaucanson, une Vie de Voltaire&amp;nbsp;; son ouvrage le plus important est l'Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain. Il répondit aux discours de réception de Choiseul-Gouffier et Bailly. &lt;br /&gt;
Député de Paris à l'Assemblée législative, il la présida en 1792&amp;nbsp;; il se signala comme orateur et fut élu par sept départements à la Convention&amp;nbsp;; il vota avec les Girondins et fut mis en accusation le 3 octobre pour avoir combattu la constitution de 1793&amp;nbsp;; il se cacha pendant huit mois chez une amie, puis, dans la crainte de l'exposer aux fureurs jacobines, il partit de chez elle&amp;nbsp;; arrêté à Bourg-la-Reine dans sa fuite, il s'empoisonna dans sa prison, le lendemain, le 28 mars 1794.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Assassinat du Ministre de la Police</title>
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  <issued>2006-06-15T12:00:00+02:00</issued>
  <modified>2006-06-15T12:00:00+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La crime</dc:subject>
  <summary>Assassinat du Ministre de la Police générale de la République au commissaire général de Police, à Nantes, 4 brumaire de l’an 9 : Comme quoi, ça fait un bail qu’on trucide dans notre bonne ville de Saint-Herblain
Armes : fusil à deux coups, couteau, hache, battoir, fourche à trois dents,  soupe aux lentilles..</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Assassinat du Ministre de la Police générale de la République au commissaire général de Police, à Nantes, 4 brumaire de l&amp;#8217;an 9&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;Comme quoi, ça fait un bail qu&amp;#8217;on trucide dans notre bonne ville de Saint-Herblain&lt;br /&gt;
Armes&amp;nbsp;: fusil à deux coups, couteau, hache, battoir, fourche à trois dents,  soupe aux lentilles..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monsieur Bougon, homme de loi, a été assassiné dans la nuit du 15 au 16 Vendémiaire de l&amp;#8217;an 9, par une bande de brigands armés, à son domicile, commune de Saint-Herblain. &lt;br /&gt;
Non loin d&amp;#8217;ici, alors que 10 heures du soir sonnait, les voisins entendent un vacarme à déterrer les morts. &lt;br /&gt;
A ce sujet je lance un appel à la population, on vit à l&amp;#8217;heure de tous les diables puisque nous sommes toujours à la recherche de 15 pauvres défunts disparus du cimetière de notre si tranquille bourgade. &lt;br /&gt;
Donc, ce soir là, les morts ne se retournèrent pas, pas moins que ce cher Bougon. Malgré son air sévère et sa barbe de Landru, il soupait paisiblement. Sa journée finie, sa tâche et son devoir accomplis, ce cher Bougon, dis-je, se régalait de la soupe chaude préparée par Jeanne sa bonne. &lt;br /&gt;
Le bruit de l&amp;#8217;escalier aurait dû mettre la puce à l&amp;#8217;oreille poilue de notre homme de loi, qui n&amp;#8217;avait condamné que cinq ou six homos sapiens sapiens, durant sa dure journée au tribunal populaire.&lt;br /&gt;
Ainsi, il comptait les lentilles de sa soupe quand, sans qu&amp;#8217;il se l&amp;#8217;expliquât sur le coup, il plongea tête dans l&amp;#8217;assiette pleine de la chaude substance.  Recouvert de lentille il releva son visage fumant pour voir le double canons d&amp;#8217;un fusil de chasse et puis, plus rien, le trou noir comme on dit. &lt;br /&gt;
Le cher Monsieur Bougon ne se posa plus guère de question puisqu&amp;#8217;il est désormais délivré de son devoir et de sa charge d&amp;#8217;homme de loi, de par la mort qui lui a définitivement coupé le sifflet. &lt;br /&gt;
Les gendarmes, qui sont par nature si ballots comme disait mon cher ami Georges,&lt;br /&gt;
Les gendarmes, en poursuivant les assassins, n&amp;#8217;ont réussit qu&amp;#8217;à arrêter Anne Louffie, femme Souriceau. &lt;br /&gt;
Ils l&amp;#8217;ont confié au copain de notre  Monsieur Bougon.&lt;br /&gt;
La poursuite s&amp;#8217;engagea pour cueillir les autres de la bande. Une semaine, pas moins fût nécessaire à l&amp;#8217;entreprise. &lt;br /&gt;
Le 22 Vendémiaire,  Jean Souriceau, chef d&amp;#8217;une bande d&amp;#8217;assassin, a été tué à Savenay par les gendarmes, alors qu&amp;#8217;il essayait de s&amp;#8217;enfuir. &lt;br /&gt;
L&amp;#8217;histoire ne dit pas si les autres de la bande courent toujours ou si de bande ils n&amp;#8217;étaient que deux, elle et lui.&lt;br /&gt;
Mais, cette fois je vous l&amp;#8217;affirme&amp;nbsp;: les assassins en courent plus depuis longtemps&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>«Les exploits de Bandits – un brigadier égorgé »</title>
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  <issued>2006-06-13T14:03:19+02:00</issued>
  <modified>2006-06-13T14:03:19+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La crime</dc:subject>
  <summary>Tentative d’assassinat à l’encontre du brigadier Bréhé,
Dans la nuit du 9 au 10 avril 1907, rue de l’Audience.
Arme du crime : le couteau</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Tentative d&amp;#8217;assassinat à l&amp;#8217;encontre du brigadier Bréhé,
Dans la nuit du 9 au 10 avril 1907, rue de l&amp;#8217;Audience.
Arme du crime&amp;nbsp;: le couteau&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la nuit du 9 au 10 avril 1907, la rue de l&amp;#8217;Audience est «&amp;nbsp;le théâtre d&amp;#8217;une agression des plus sauvages, sur la personne d&amp;#8217;un brigadier de police du 3ème canton, Joseph Bréhé.&amp;nbsp;»
Pendant sa ronde nocturne (ronde effectuée pour «&amp;nbsp;empêcher malandrins, rôdeurs, escarpes, souteneurs et apaches d&amp;#8217;accomplir leurs redoutables exploits&amp;nbsp;»), le brigadier Bréhé est agressé par trois individus qui le frappent au visage de violents coups de couteaux, après l&amp;#8217;avoir jeté à terre et à moitié assommé.
Mais «&amp;nbsp;le premier moment de surprise passé, M. Bréhé, qui est doué d&amp;#8217;une force peu commune, parvient bien qu&amp;#8217;étendu à terre, à se saisir de la personne d&amp;#8217;un des agresseurs, à le terrasser à son tour et à le maintenir vigoureusement jusqu&amp;#8217;à l&amp;#8217;arrivée de 2 courageux passants, l&amp;#8217;un employé des postes, l&amp;#8217;autre aussi.
Le brigadier, grièvement blessé, est transporté à l&amp;#8217;hôpital. Un de ses agresseurs est arrêté, il s&amp;#8217;agit de Théodore Surin, 25 ans, camelot, demeurant dans une roulotte, prairie de Mauve, repris de justice (deux condamnations pour vol).
Il semblerait que les auteurs de l&amp;#8217;agression du brigadier aient été dispersé quelque temps auparavant par d&amp;#8217;autres représentants de l&amp;#8217;ordre alors qu&amp;#8217;ils se querellaient avec un groupe d&amp;#8217;une dizaine de personnes, à la sortie d&amp;#8217;un débit de boisson.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Théodore dit «&amp;nbsp;La Tenaille&amp;nbsp;» se déballonne et donne le nom de ses complices de mauvaise fortune. C&amp;#8217;est ainsi que Georges «&amp;nbsp;le trimard&amp;nbsp;» et Jacques «&amp;nbsp;le crocheteur&amp;nbsp;» sont arrêtés et jugé dans le même temps.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sentence&amp;nbsp;: 10 ans de travaux forcés pour La Tenaille, 5 ans pour les autres.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et le crocheteur court toujours&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Allée Paul Guilbaud</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.lesablier.org/lecrieur/index.php?2006/06/13/131-allee-paul-guilbaud" />
  <issued>2006-06-13T14:01:05+02:00</issued>
  <modified>2006-06-13T14:01:05+02:00</modified>
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  <author><name>cie le sablier</name></author>
  <dc:subject>La toponymie</dc:subject>
  <summary>Nom : GUILBAUD Prénom : Paul
Date de naissance : 07 Février 1897 à NANTES et ne nous rajeunit pas !
Date de décès : 05 février 1979 à l’âge de 82 ans à peine.
Il fut bénévole éclairé à la Société Mutualiste « Fraternelle toutes corporations » :
Secrétaire adjoint en 1921, secrétaire général en 1926, président en hlqd, président honoraire en 1973, ça c’est quand on ne sait pas comment faire pour le virer sans le faire vraiment.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Nom&amp;nbsp;: GUILBAUD Prénom&amp;nbsp;: Paul
Date de naissance&amp;nbsp;: 07 Février 1897 à NANTES et ne nous rajeunit pas&amp;nbsp;!
Date de décès&amp;nbsp;: 05 février 1979 à l&amp;#8217;âge de 82 ans à peine.
Il fut bénévole éclairé à la Société Mutualiste «&amp;nbsp;Fraternelle toutes corporations&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:
Secrétaire adjoint en 1921, secrétaire général en 1926, président en hlqd, président honoraire en 1973, ça c&amp;#8217;est quand on ne sait pas comment faire pour le virer sans le faire vraiment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autre activité&amp;nbsp;: Administrateur adjoint à la caisse d&amp;#8217;Epargne et de Prévoyance de Nantes depuis MILLE NEUF CENT TRENTE SEPT, mesdames messieurs et les enfants.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Distinctions, Attention, je lis&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Au titre de la Mutualité&amp;nbsp;:
Officier du Mérite Social
Chevalier de la Légion d&amp;#8217;Honneur
Grand officier de la Société d&amp;#8217;Encouragement au Dévouement, ça je ne savais pas que «&amp;nbsp;ça&amp;nbsp;» existait.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A titre militaire, là je vous demande toute votre attention car ça signifie que c&amp;#8217;est un Monsieur qui s&amp;#8217;est battu et qui en a tué, des ennemis de la nation en danger.
Médaille Militaire
Croix de Guerre. Hein, ça vous en bouche un coin hein&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Activité Professionnelle&amp;nbsp;:
Aux établissements de Paris en juin dès 1919&amp;nbsp;:
Chef comptable en 1926, Sous-directeur en 1942, sous l&amp;#8217;occupation. Et là je peux vous garantir que ce n&amp;#8217;était pas de la tarte ni du gâteau&amp;nbsp;!
Enfin date d&amp;#8217;entrée au conseil d&amp;#8217;administration de l&amp;#8217;UMLA, Union Mutualiste de Loire Atlantique en 1934 en pleine crise économique du monde capitaliste.
Il a son nom de rue à juste titre, mais une simple Allée, alors qu&amp;#8217;avec une croix de guerre il aurait pu espérer mieux.&lt;/p&gt;</content>
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